EFFETS BIOLOGIQUES
DES ONDES EM

Les effets biologiques des ondes EM dites "non-ionisantes" sont aujourd'hui scientifiquement avérés, des études authentiquement indépendantes le prouvent, entre autres celles du Dr. Martin Pall et celle du Dr. Belpomme. Les deux ont pu mettre en évidence le phénomène d'électrosensibilité, qui contrairement à ce qu'on peut croire, concerne l'entièreté du vivant, seules les réactions des différents organismes peuvent varier. Des pathologies plus ou moins graves peuvent ou non être développées selon les individus. 

Les ondes électromagnétiques (EM) et le vivant

Ondes EM et le vivant.jpg
REMARQUE IMPORTANTE :
Les mécanismes d’action mentionnés ci-après ne sont pas les seuls. Les études scientifiques indépendantes en évoquent d’autres, en particulier ceux liés aux métaux lourds présents dans l’organisme.
LISTE D'ÉTUDES SCIENTIFIQUES SUR LES EFFETS DES ONDES EM

Activation par ondes EM des canaux calciques voltage-dépendants

EMF Activation of VGCC.png

Le mécanisme d’action des dommages cellulaires dus aux effets non-thermiques des ondes électromagnétiques est confirmé par l'étude :

«EMF Effect via Voltage Gated Calcium Channels»

(Effet des ondes EM via les canaux calciques voltage-dépendants de la cellule) [Dr. Martin Pall]

Ceci a été confirmé par 17 études différentes, et intervient à des niveaux très inférieurs aux normes.

Le péroxynitrite produit des radicaux libres, incluant le radical hydroxyl et le NO2.

 

Cette augmentation des radicaux libres mène à l’inflammation, au stress oxydatif, et endommage les structures cellulaires, y compris l’ADN.

 

Les ondes EM n’endommagent pas directement les cellules, mais elles dérangent le métabolisme cellulaire.

 

Les radicaux libres produits, par contre, causent le dommage aux cellules. PLUS DE DETAILS ICI

Détection de marqueurs biologiques de l’hypersensibilité EM

Le Dr. Belpomme de Paris et son équipe ont analysé 727 cas évaluables concernant les syndromes EHS et MCS.

Étude complète disponible ici (en anglais) et résumé en français ici.

 

La controverse sur les causes de l'électro-hypersensibilité (EHS) et de la sensibilité chimique multiple (MCS) provenait essentiellement de l'absence à la fois de critères cliniques reconnus et de biomarqueurs objectifs pour un diagnostic largement accepté.

Sur le total, 521 (71,6%) étaient diagnostiqués avec une EHS, 52 (7,2%) avec une MCS, 154 (21,2%) avec à la fois EHS et MCS. Deux patients sur trois avec EHS et/ou MCS étaient des femmes, l'âge moyen était de 47 ans. Cette étude a été validée par le Pr. Luc Montagnier.

Les deux troubles (EHS et MCS) qui ont possiblement un mécanisme pathologique commun, ont été associés à une inflammation liée à une hyperhistaminémie (réaction allergique), un stress oxydatif, une réponse auto-immune, une hypoperfusion capsulo-thalamique (diminution du débit sanguin dans certaines zones du cerveau), une ouverture de la barrière hémato-encéphalique (permettant aux toxiques comme les métaux lourds et les pesticides de pénétrer dans le cerveau) et un déficit de la disponibilité métabolique de la mélatonine, suggérant un risque de maladie neurodégénérative chronique.

UCTS Analysis (Belpomme).PNG

Des études des effets biologiques des ondes électromagnétiques existent depuis déjà longtemps, preuve en est cette étude de l'armée américaine (US Navy) en 1971 concernant principalement les soldats exposés aux ondes des radars, et qui a dénombré quantité d'effets négatifs liés aux ondes électromagnétiques.

Voir ici une liste d'études scientifiques des effets négatifs des ondes EM. Cette liste (documents en anglais) est bien sûr non exhaustive.

D'autres documents intéressants :

Il faut aussi garder à l'esprit qu'il y a les effets liés aux ondes non-modulées, donc sans transmission d'information, et des effets différents, en général plus marqués, en cas d'exposition à des ondes pulsées comme celles utilisées dans la téléphonie mobile. Alors que les effets thermiques, eux, sont inférieurs puisque l'énergie absorbée par les tissus vivants est inférieure !

 

Cela est bien mis en évidence dans les limites établies par EUROPAEM, qui considèrent un facteur 10 de tolérance entre par exemple la radio FM (modulation de fréquence, pas d'impulsions) et la radio numérique DAB+. La radio numérique a apparemment des effets négatifs bien plus importants.